Les saveurs du Palais (2012)
Film


- Réalisation : Christian Vincent
- Genre : comédie dramatique
- Année : 2012
- Durée : 1h30
- Avec : Catherine Frot (Hortense Laborie) - Arthur Dupont (Nicolas) - Jean d'Ormesson (Le Président) - Manuel Le Lièvre (Loïc le nouveau cuisinier) - Arly Jover (Mary, la journaliste australienne) - Jean-Marc Roulot (Jean-Marc Luchet, le maître d’hôtel) - Hippolyte Girardot (le conseiller)
Antartique, dans l'archipel des îles Crozet. Deux Australiens, Mary, une journaliste et son caméraman débarquent en compagnie de Loïc, le cuisinier qui vient s'installer pour un an sur la base scientifique Alfred-Faure. Mary repère dans la foule d'hommes rassemblés sur le quai, une femme. Intriguée, on lui explique que c'est la "Présidente Cook", appelée ainsi car elle fut durant 3 ans la cuisinière personnelle du Président à l'Elysée ; elle est sur le point de partir après avoir passé un an sur l'île et c'est son dernier jour. Mary cherche à en savoir plus. Flashback quatre ans en arrière, dans le Périgord, le jour où une voiture officielle vient chercher Hortense sur demande expresse du Président de la République afin qu'elle devienne son chef de cuisine personnel. On lui adjoint alors Nicolas, un jeune patissier détaché de la cuisine centrale. Très rapidement, Hortense se heurte à la jalousie des chefs de la cuisine centrale jusque là responsables des repas du président.
Mon avis
Adaptation tout à fait intéressante de l'expérience de Danièle Delpeuch qui fut chef de la "Cuisine privée de la présidence de la République" de François Mitterrand qui souhaitait en effet retrouver les saveurs d'une cuisine familiale simple comme dans sa jeunesse : "une cuisine de mère". Les plats proposés et préparés sont de toute beauté, je ne pense pas tout aimer car je suis hélas difficile, mais tout est si bien préparé et présenté qu'on en mangerait ! Au final, on comprend qu'entre le régime du Président et le coût des produits de qualité (remboursement des frais), Hortense a rendu son tablier d'autant que sa santé déclinait.
Le film alterne le présent dans l'Antartique (en réalité l'Islande) où se joue la dernière journée d'Hortense sur l'île et la préparation du dernier repas, et le passé à l'Elysée, où l'on découvre la vie quotidienne des préparatifs : quantité d'invités, choix du menu et confection des plats, mais ce passage entre l'austérité de l'isolement de l'île et les dorures du palais n'est pas du tout gênante.
Catherine Frot joue (comme à son habitude) très bien, je l'apprécie beaucoup. Elle est secondée par le jeune Arthur Dupont, très bien aussi dans son rôle d'assistant qui fait la liaison entre la cuisine privée et la cuisine centrale : cherchant à ne froisser personne, il est un peu dépassé par les tiraillements entre les deux façons de faire : le traditionnel et la nouvelle cuisine. Mention particulière aussi pour Jean-Marc Roulot, véritable vigneron en Bourgogne, qui joue le maître d'hôtel, très bien !
Un film que l'on peut déguster en famille.
Le film alterne le présent dans l'Antartique (en réalité l'Islande) où se joue la dernière journée d'Hortense sur l'île et la préparation du dernier repas, et le passé à l'Elysée, où l'on découvre la vie quotidienne des préparatifs : quantité d'invités, choix du menu et confection des plats, mais ce passage entre l'austérité de l'isolement de l'île et les dorures du palais n'est pas du tout gênante.
Catherine Frot joue (comme à son habitude) très bien, je l'apprécie beaucoup. Elle est secondée par le jeune Arthur Dupont, très bien aussi dans son rôle d'assistant qui fait la liaison entre la cuisine privée et la cuisine centrale : cherchant à ne froisser personne, il est un peu dépassé par les tiraillements entre les deux façons de faire : le traditionnel et la nouvelle cuisine. Mention particulière aussi pour Jean-Marc Roulot, véritable vigneron en Bourgogne, qui joue le maître d'hôtel, très bien !
Un film que l'on peut déguster en famille.
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