The beast in me (2025)
L'écrivain Agatha Wiggs (Claire Danes) a du mal à remonter la pente après la mort de son petit garçon dans un accident de voiture causé par un jeune homme qui avait bu. Elle a divorcé de sa femme et habite seule dans une grande maison dans laquelle la chambre de son fils est restée en état mais où elle se refuse à aller. Sa quiétude est perturbée à l'arrivée de Niles Jarvis (Matthew Rhys), un fils à papa, et voisin bruyant, qui se trouve avoir été suspecté d'avoir tué sa première femme mais dont le corps n'a jamais été retrouvé (et pour cause...). En panne d'inspiration pour son roman en cours, elle se laisse convaincre par lui d'écrire son histoire afin de porter toute la lumière sur cette étrange disparition. Durant son enquête dans l'entourage de la première épouse, elle est prise dans un engrenage et se retrouve face à ses démons (pulsions de destruction), mais se promet surtout de mettre aux abois la bête qui sommeille à l'intérieur de son psychopathe de voisin.
Une série "feuilleton" qui se laisse regarder bien qu'elle mette (encore) en scène un couple homo ; vraiment cette société des années 2020, bien pensante, qui croit qu'il faille absolument montrer des mariages gays/lesbiens commence à me "courir sur le haricot" (= agacement) surtout lorsque cela n'est pas pertinent pour le récit. Sinon, le mystère est bien mené, la réalisation est efficace et sans redondance ni temps mort. La série se déroule dans le milieu de l'art, du droit au logement, du BTP, et des opérations financières. Le petit garçon d'Agatha que l'on voit en flash back est mal élevé et insupportable lorsqu'il tape avec ses pieds dans les sièges de la voiture au prétexte qu'il a oublié le pilote de son avion et il fait une crise alors qu'il a 10 ans, pour moi il est étrange d'avoir opté pour ce genre de caractère car cela laisse penser qu'aucune des "mères" n'est apte à l'éduquer et faire en sorte d'éviter des crises de colère. C'est ce que j'ai ressenti.
8 épisodes de 40 à 50 minutes
Ma note : 6/10
Ma note : 6/10

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