Bonjour tristesse (1958)

- Réalisation : Otto Preminger
- Genre : drame
- Année : 1958
- Durée : 1h30
- Langue : anglais
Paris. Cécile (Jean Seberg), 18 ans, vit avec son père Raymond (David Niven) une relation assez fusionnelle. Jolie et courtisée, elle reste pourtant apathique, tout l'ennuie. C'est que Cécile est perdue dans le souvenir de son dernier été dans une villa du sud de la France louée par son père. Elsa (Mylène Demongeot), l'une de ses nombreuses conquêtes, était descendue avec eux, lorsque Anne (Deborah Kerr), une ancienne amie de la mère de Cécile, annonça sa visite. Tandis que Cécile se laissa courtiser par Philippe (Geoffrey Horne) un voisin, son père tomba amoureux d'Anne, ce que Cécile vit d'un mauvais oeil, craignant de perdre l'amour de son père et surtout la liberté dont il lui laissait l'usage...
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Raymond (David Niven) et Cécile (Jean Seberg) |
Développement
Adaptation du roman de Françoise Sagan (son premier) écrit en 1954, elle avait 18 ans.

L'histoire en plus Le film au présent est en noir et blanc, le souvenir est en couleur. Nous suivons la légèreté de vie des nantis : farniente, casino, verres à gogo, et plus particulièrement celle de Cécile, la "pauvre petite fille" qui se sent délaissée par son père et qui, sans vraiment le vouloir, va causer la mort de la seule réelle amie de son père, en manipulatrice des sentiments entre les uns et les autres, par jalousie.

L'histoire en plus Le film au présent est en noir et blanc, le souvenir est en couleur. Nous suivons la légèreté de vie des nantis : farniente, casino, verres à gogo, et plus particulièrement celle de Cécile, la "pauvre petite fille" qui se sent délaissée par son père et qui, sans vraiment le vouloir, va causer la mort de la seule réelle amie de son père, en manipulatrice des sentiments entre les uns et les autres, par jalousie.
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Cécile et Philippe (Geoffrey Horne) |
Signalons toutefois qu'il est louable que la mode ait changé car je n'aurai pas voulu porter cette sorte de ridicule chapeau qui fait plus songer à un cabas sur la tête !
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un chapeau qui prend la tête |
Très belle distribution, nous sommes gâtés par une telle qualité, toutes les émotions sont très bien jouées, pas une fois, je n'ai eu l'impression d'un "surjeu", le final, si difficile à tourner est parfait.

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Raymond, Elsa, Cécile et Anne |
- David Niven est tout simplement excellent ! racé, distingué il a le flegme naturel irrésistible que l'on attend !
- Mylène Demongeot dont je me souviens dans les Fantomas, elle a ici un très beau rôle
- Jean Seberg si belle !
- Deborah Kerr pour moi, elle reste la superbe Anna Leonowens dans "Le roi et moi" avec Yul Brynner.
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