Ne le dis à personne (2006)

Réalisateur : Guillaume Canet
Genre : comédie dramatique
Année : 2006


Alex (François Cluzet) et Margot (Marie-Josée Croze) sont heureux ensemble depuis l'enfance. Un soir, le drame : Margot est enlevée, Alex assommé est laissé pour mort sur les lieux du crime. Quand il se réveille, on lui annonce que sa chère et tendre a été la victime d'un sérial killer. Huit ans passent, Alex reçoit un mail qui lui laisse entrevoir que sa femme est toujours en vie. Que s'est-il passé ? Pourquoi a-t'elle disparut si longtemps ?

Ne lisez pas ceci si vous ne souhaitez pas connaître le fin fond de la trame. Margot n'est pas morte, vous l'avez bien compris. Sa disparition a été organisée par son propre père afin d'échapper à une sombre histoire de vengeance : elle a tué un homme et le père de ce dernier veut qu'elle meure à son tour. Voilà, c'est l'intrique principale de ce film plein de rebondissements, de chantages, de trahisons, d'exécutions de témoins gênants, de secrets, de promesses, mais aussi d'amour, de fidélité.



Je n'ai pas lu le roman éponyme d'Harlan Coben, j'ai donc vu ce film sans trace de comparaison possible. C'est vraiment un très bon polar, un peu violent quand même. Par ailleurs, avant d'aller voir ce film, j'avais lu sur un blog (je ne me souviens pas lequel), que
"le pauvre Cluzet n'arrêtait pas de courir dans le film et qu'il n'était pas crédible dans le rôle d'un jeune médecin".
C'est faux. François est TRES bon dans ce rôle, j'y crois ! Au début du film, il est censé sortir de 9 ans d'études de médecine, puis on le retrouve 8 ans plus tard, il est donc supposé tenir le rôle d'un quadragénaire alors que l'acteur a la cinquantaine, soit. Et bien, il ne les fait pas du tout ! Je connais des hommes qui, à 40 ans en font 10 de plus. Cluzet, c'est l'inverse et je tenais donc à préciser mon point de vue "féminin" sur ce point.


Il me faut également dire un mot sur la musique : elle est géniale. "M" ou plutôt "Mathieu Chédid" n'est pas dans ma mp3tèque mais là, ce qu'il a fait est troublant. On comprend pourquoi car il a écrit sa musique à l'instinct, en regardant les images. Le résultat est une puissance, une fulgurance qui s'insinue en nous, fusionnant avec les sentiments ressentis, à tel point que même quand il n'y a pas de musique, la mémoire des notes subsiste dans notre subconscient.

Un film à voir en salle, c'est plus magique !

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